La réglementation n’a pas envisagé ce cas de figure et ne dit rien sur le sujet. Une réponse ministérielle (Question Sénat – 10728 du 2 octobre 2014) considère que l’expédition d’une urne par la poste, à l’instar d’un « colis postal » ne répond pas à l’obligation de traiter les cendres avec le respect dû à un corps humain mais semble tolérer le transport par un service de « fret » (à l’instar de ce qui peut être mis en œuvre pour un cercueil)

Commentaire : L’envoi d’une urne pas voie postale ne semble pas répondre à une attitude professionnelle de la part d’un opérateur funéraire qui devrait privilégier d’autres modalités. Mais le transport des urnes n’étant pas réglementé en FRANCE, une famille qui expédierait une urne par voie postale ne commettrait pas d’infraction…